Diana aurait affirmé que Charles aimait son homme de chambre

18 septembre 2026

Dans la famille royale britannique, des rumeurs sur des liaisons secrètes dormaient depuis des décennies — et voilà qu’un nouvel ouvrage du frère cadet de Diana, Charles Spencer, fait sensation: dans ses mémoires qui paraîtront la semaine prochaine, « Swan Song: Diana, ma sœur » (lien affilié Amazon), il raconte une conversation confidentielle avec la « Reine des Cœurs », et pas uniquement au sujet de Camilla Parker Bowles.

D’après des extraits préliminaires, Spencer aurait retrouvé sa sœur pour un déjeuner privé au restaurant San Lorenzo, à Londres. Là, Diana aurait confié sa décision de divorcer. Lorsque son frère l’a mise en garde sur le risque que l’opinion publique lui impute l’effondrement du conte royal, Diana aurait calmement répliqué : « Mais, Carlos, mon mari est amoureux de son homme de chambre. » Carlos était le surnom que Lady Di utilisait pour son frère.

Spencer écrit qu’il a dégluti puis répondu que, dans ce cas, elle n’avait sans doute vraiment pas le choix. Diana n’a pas donné le nom de l’employé du palais et il n’a pas insisté — pour elle, le point est même devenu celui où son mariage et ses rêves avaient pris fin. Spencer insiste sur le fait qu’il ne restitue que l’impression de sa sœur décédée et qu’il ne cherche pas à juger ce qui se cachait derrière l’accusation.

Pour les observateurs de longue date de la monarchie, le sujet n’est pas totalement nouveau : vers 2003, la presse à sensation britannique relayait des rumeurs persistantes sur une éventuelle liaison ou un incident entre l’héritier du trône et un domestique. À l’époque, le bureau du prince Charles avait démenti les accusations de manière particulièrement vive, les jugeant « totalement fausses et dépourvues de tout fondement », et avait obtenu des injonctions contre des articles des médias.

Réaction du palais de Buckingham

Le palais a refusé de commenter ce passage à la demande du magazine « People ». Déjà auparavant, en regard des publications de Spencer, la monarchie avait indiqué qu’elle ne commentait pas les mémoires en règle générale. Le palais a toutefois souligné que les propos du frère de Diana ne doivent pas être pris pour argent comptant : « Sa Majesté est consciente que la douleur liée à la perte d’un frère ou d’une sœur peut altérer le raisonnement, affecter le jugement et teinter les souvenirs d’une manière que les observateurs externes ne remarquent pas — même de nombreuses années après une telle perte. »

Élise Fournier