Le CSD de Döbeln a suscité plusieurs gros titres dès le mois de septembre dernier: plus de 700 personnes ont participé à la manifestation, et environ 90 personnes ont pris part à une contre-manifestation organisée par des groupes d’extrême droite (E-llico.com en a rendu compte). Le Centre pour la beauté politique souhaitait également soutenir la Pride, mais le bus « Adenauer SRP+ », connu pour avoir interrompu une interview télévisée de la dirigeante de l’AfD, Alice Weidel, a été mis hors circulation sur la route par les forces de l’ordre.
La Cour d’appel de Chemnitz a désormais jugé que le déroulement de la saisie était illégal, comme l’ont signalé en premier lieu la « Freie Presse » puis, entre autres, netzpolitik.org. Déjà auparavant, des critiques avaient été exprimées sur le fait que la police avait en quelque sorte contourné la procédure judiciaire. Ainsi, elle avait contacté une juge de permanence au Landgericht, qui avait toutefois refusé la saisie à distance et avait renvoyé la police vers la possibilité d’une mise hors d’état d’exécution prise de manière autonome.
Skandal in Chemnitz: Polizei Sachsen beschlagnahmte den Adenauer SRP+ beim CSD Döbeln illegal! Schon damals hatte eine Richterin abgelehnt, Polizei beschlagnahmt trotzdem. Danach Bestätigung. Gericht: Bestätigung illegal. Sachsen muss jetzt blechen.https://t.co/hBx1SjGqvq
Zentrum für Politische Schönheit (@politicalbeauty) February 19, 2026
« Bis heute existiert insbesondere in der rechtsextremen Szene der Irrglaube, der Bus wurde endgültig aus dem Verkehr gezogen », Anwalt Klaas. « Doch die Wahrheit ist: Bereits wenige Wochen nach der rechtswidrigen Beschlagnahme wurde der Bus ‘Ohne Mängel’ geprüft und wieder zugelassen. Die rechtswidrige Beschlagnahme und die darauf folgende Desinformation durch die Polizei Sachsen führte zu einem regelrechten Triumph der rechtsextremen Szene. Es wurde dazu aufgerufen, den Bus anzuzünden, zu sprengen und die Insassen zu vergasen. »
