Les étudiants gays sont les plus actifs sexuellement

5 février 2026

De nos jours, les études montrent que les jeunes deviennent sexuellement actifs à un âge de plus en plus tardif. Une enquête récente réalisée par le portail érotique Erobella confirme également que les étudiants mènent une vie étonnamment abstinente.

Les hommes homosexuels se montrent les plus actifs sexuellement — ils avaient ainsi 82,4 % de probabilité d’avoir vécu au moins une expérience avec un autre homme. Les femmes hétérosexuelles suivent ensemble de près, avec 82,3 %, la moyenne générale se situant à 74 %.

Quant à l’âpreté de la virginité, les femmes qui aiment les femmes s’avèrent être les plus « vierges »: 64 % des étudiantes lesbiennes ont déjà eu des expériences sexuelles, soit près d’un tiers qui n’en ont pas encore eu. Juste derrière, les étudiants hétérosexuels affichent 66 %. Chez les femmes bisexuelles, 67 % ont déjà eu des rapports, tandis que chez les hommes bisexuels, 75 % en ont déjà eu.

Les étudiants gays ont aussi le plus grand nombre de partenaires sexuels

Les étudiants gays affichent également le plus grand nombre de rapports sexuels — en moyenne 7,3 fois par mois. Les femmes lesbiennes occupent la deuxième place avec 6,4 contacts par mois — et cela malgré le fait que la proportion de lesbiennes ayant des rapports soit nettement plus faible.

Moins de partenaires, selon l’étude, pour les personnes attirées par plusieurs genres: les femmes bisexuelles atteignent péniblement 4,5 partenaires, les hommes bisexuels en dessous de trois.

Erobella a expliqué que l’enquête dessinait « un portrait nuancé et parfois surprenant de la sexualité étudiante ». On y voit notamment un « paradoxe fascinant » : « Chez les hétérosexuels, les hommes sont nettement plus souvent vierges que les femmes. Chez les homosexuels, en revanche, ce sont les femmes qui ont beaucoup moins d’expériences sexuelles, tandis que les hommes homosexuels sont particulièrement actifs. »

Une conclusion centrale est que plus d’un quart des répondants n’avaient jamais eu de rapports sexuels. « Cette constatation contredit clairement l’idée répandue d’une scène étudiante fondamentalement permissive sur le plan sexuel et renvoie à un milieu étudiant qui est davantage marqué par la retenue que ce que l’on suppose habituellement. »

Pour l’enquête, au total 2 000 étudiants issus de 29 universités allemandes ont été interrogés.

Élise Fournier